J'tiens les murs depuis longtemps
mon bois est sûr dans les tourments
hier ma soeur s'est effondrée
sur des pleurs désabusés, des âmes, désarmées
Moi je tiens à bout de bras
les miens qui rient parfois
et d'autres, leurs dos contre mes murs...
Hittistes, hittistes
J'les sens leurs torses bombés
montrer leur force et tomber
des vies fragiles qui me touchent
ils cherchent asile dans ma couche
dans mon antre, dans mon ventre
Moi j'les accueillerais bien
mais j'n'ai pas d'travail pour leurs mains
un homme, ça ne tient pas les murs
hittistes, hittistes
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